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 Informations Contre Informations

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MessageSujet: Informations Contre Informations   Mar 20 Mai - 15:56

Un soleil déclinant éclairait les collines aux étoiles filantes, flamboyant de toute sa rougeur. Le crépuscule englobait collines et êtres humains, et une légère brise faisait bruisser les forêts et les herbes, qui se penchaient à intervalles réguliers.
Le temps était doux, et on se serait volontiers prêté à une sieste, ou à une longue contemplation de l’astre solaire peu à peu remplacé par sa sœur la Lune. L’époque des étoiles filantes allait commencer.

Dans cette campagne d’Argent, agréable et presque déserte, on trouvait principalement des gens marchant le long des petites routes pavées, menant à divers villages ainsi qu’à la capitale. Les collines n’étaient pas un lieu adéquat pour y faire de l’agriculture, aussi y trouvait-on peu de résidents permanents. Néanmoins, pour les gitans, c’était un endroit parfait : vaste, vide, et où l’on gagnait plus à se déplacer qu’à rester immobile.
Umbriel marchait lentement le long de la route, sans se presser. Il avait retiré sa veste à rayure, la portant d’une main nonchalante sur l’épaule tandis que ses cheveux lissés l’étaient un tout petit peu moins que d’ordinaire. Quelques mèches rebelles, en effet, flottaient dans le vent. L’ArchiSorcier d’Onyx, en effet, se laissait tranquillement aller. Sa chemise, blanc cassé, était rehaussée par son indéfectible gilet sombre, dans lequel sa montre à gousset (une rareté) égrenait le temps de ses tics tacs réguliers. Par-dessus ce bruit, on percevait le « clac clac » rythmé de sa canne qui frappait le sol au rythme de ses pas ; ses pieds chaussés de cuir ne faisant aucun bruit sur les pavés.

Cela faisait deux jours qu’il voyageait ainsi. La veille, au soir, il avait rencontré une caravane gitane, auprès de laquelle il avait laissé temporairement ses filles. Les sachant en sécurité, et après un petit repas, il avait chevauché de nuit sur une monture grise, qu’il avait laissée à l’aurée du jour rentrer seule jusqu’à ses maitres. Il avait poursuivi sa route à pieds, sillonnant entre les collines dans une balade très bucolique.

Ce n’était pas le premier voyage qu’U.W.Maxwell avait entrepris depuis son arrivée au Château d’ Argent. En tant que diplomate, il jouissait là-bas d’une résidence mais semblait très curieux de découvrir le pays dans lequel il résidait temporairement. Il était allé au nord, jusqu’aux forêts elfiques, à l’ouest, jusqu’à la lisière du territoire des fées, et un peu partout dans la campagne. Souvent, il passait la nuit en compagnie des gitans.
Les gitans, en effet, se moquent des frontières et des pays. Ceux d’Argent étaient semblables à ceux d’Onyx, et comme le seigneur sorcier connaissait les codes, les signes, qui l’identifiaient comme l’un des leurs, il était le bienvenue dans leurs campements. Dans certains cas, il croisait aussi un des soldats Onyxiens qu’il avait envoyé auprès justement de ces gitans, auquel cas il lui donnait l’ordre de retourner auprès du navire, et de se préparer pour son départ, sans jamais préciser la date. Puis, autour du repas des nomades, il échangeait des histoires de son pays contre des histoires sur Argent.

Les histoires d’Umbriel portaient surtout sur les aventures romanesques des seigneurs d’Onyx, lesquels semblaient très friands de friponnerie et déviances en tout genre, ainsi qu’en excès. Le ton était résolument comique, et beaucoup de gitans rirent aux histoires du sorcier qui souriait de toutes ses dents pointues. Les histoires des gitans d’Argent portaient beaucoup sur les hauts faits de l’Armée d’Argent, sur sa grandeur, sa noblesse, sur les batailles qu’elle avait dû livrer contre des monstres, ou diverses autres menaces. Les gitans du bord de la mer racontaient aussi comment la flotte Argentine avait maté des révoltes pirates. William Maxwell (car certains des plus vieux chefs de caravanes l’avaient connu quand il était jeune et l’appelaient encore ainsi) hochait la tête et écoutait, s’émerveillait. Les gitans souriaient alors de toutes leurs dents, et l’invitaient à se resservir en café, ou en thé. Umbriel leur offrait des cigares, souvent, et parfois de l’argent symbolique ou divers souvenirs achetés dans des échoppes à la capitale. L’ensemble aurait réchauffé le cœur du plus brutal des tueurs : la camaraderie, la nostalgie, l’humour, qui se dégageait de ces rencontres était belle à voir.

Les gitans étaient les maitres de la nuit. C’était là leur manière de procéder. Paraitre toujours inoffensif, ne jamais laisser voir le genre d’informations qu’ils s’échangeaient, les signes qu’ils se donnaient. En langage codé, Umbriel prévenait toutes les caravanes qu’il vaudrait mieux pour elle s’éloigner temporairement d’Argent, retourner au point de rendez-vous de tous les gitans. Voire même aller jusqu’en Onyx. A mot couverts, le sorcier apprenait et donnait du savoir en échange. La principale monnaie des gitans : la connaissance.

William Maxwell savait que, ce soir, il trouverait une caravane qui l’attendrait sur le bord de la route. Il avait reçu un message par corbeaux il y avait cinq jours de cela, avec l’itinéraire des roulottes de Julius Gravedigger, un chef de clan qu’il connaissait bien puisqu’il l’avait côtoyé autrefois lors des réunions de tous les gitans. Julius était un homme tranquille, mais qui défendait les siens avec ferveur et qui tenait plus que beaucoup de gitans à sa liberté. Un bon ami, en somme.

Se délectant mentalement de tout ce qu’il allait apprendre en soirée, le sorcier n’avait pas vraiment prêté garde au fait que, depuis son départ, il avait été suivi… Peu lui importait, en vérité : il ne faisait rien de mal, à part se promener, et peu d’êtres en ce monde auraient pu lui causer un réel désagrément. Non, le principal problème qu’il avait eu jusqu’ici c’était de devoir se montrer aimable avec les grouillots qui parfois venaient le déranger dans ses douces promenades, puisqu’il ne pouvait décemment pas tuer « pour l’exemple » des paysans d’Argent. Le côté diplomatique aurait été un petit peu ébranlé par ce genre d’initiative.
Sa canne claquant sur les dalles de la route, Umbriel commença à gravir une petite butte, le soleil l’éclairant sur sa gauche.
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MessageSujet: Re: Informations Contre Informations   Mer 21 Mai - 18:11

Alors que Cal notre chef avait inviter cette homme d’Onyx ce prétendue ambassadeur, je pouvais pas croire qu’il le laissait libre, aussi à lui parler comme si c’était un invité, à voir qu’il avait deux enfants avec lui, mais ce que je trouvais étrange c’est que ce sorcier avait quelque chose qui faisait que je me méfiait de ce qu’il avait dans la tête quelque chose que je ne pouvais pas voir dans son esprit comme-ci il me bloquait…

Durent une bonne partie de la journée, je ne pouvais pas attendre la, enfermer dans le château à voir que la vie risquait de toucher à sa fin. Je ne pouvais pas rester là les bras croiser tout ce temps, non je ne pouvais pas.
Imaginer ma famille être entre leur mains, mes frère et sœur entre leur griffe, le sorcier est venu seul comme si son empereur pensait que son protéger arriverais a tous nous battre. Je devais y aller moi-même, voir ce qu’il mijotait quand je mis mes vêtements de couleur noir, des vêtements de rodeur les mêmes que j’avais quant j’avais tué avec mon époux et Cal pour venger une amie qui es morte il y a de ça 10 ans. J’avais juré sur son sang quand elle était coucher sur moi avec son sourire, comme si elle savait depuis le début que le temps était fini pour elle, n’a pas se poser la question. Je portais la haine et la douleur sur mes épaules. Cela me couterais peut être la vie, mais je m’étais promis que je tuerais tous les membres d’Onyx l’Empereur également. Sur mes flammes je me l’étais jurer, quand j’avais fini de mettre mes vêtements noir, je devais éviter de me faire remarquer. Je sors par la fenêtre à voir doucement quelqu’un marcher de haut en bas, se sorcier qui partais. Je devais le suivre, je le suivais en silence, tous les chemins qu’il prenait même dans chaque quartier ou il allait, quand je voyais arriver des gens, des gitans. Pour pas qu’il me remarque je me changeais doucement en animal à prendre mon apparence de loup, que je continue à le suivre doucement. Il ne pourra pas savoir que c’est un chevalier qui le suivait mais il penserait surement que c’est un loup qui souhaiterait le manger. Voir surement qu’il penserait que c’est un simple animal, mais si jamais il m’attaque alors j’aurais pas le choix de montrer à mes frères et à mes sœurs d’armes que c’est un ennemie, un espion de l’empereur d’Onyx. Quand il partait, j’aurais aimé savoir de quoi il parlait avec ces gitans. Je pouvais pas le quitter des yeux à le laisser aller n’ importe où. Je devais savoir où il allait, c’est quoi son plan aussi ! Quelle sorcier j’ai en face de moi même si c’est un membre d’Onyx, c’est force et en pouvoir à donner de la peur dans le cœur des gens. Je restais la a me cacher dans chaque buisson de feuille, derrière les rocher pour pas me faire repérer. Durant le temps que je le surveille, je me disais que même si mes frères et sœurs d’arme trouverais que c’est pas une bonne idée ou qu’il trouverait que c’est dangereux de le suivre seul, à pas être avec quelqu’un pour être protéger et m’aider, mais je voudrais pas que quelqu’un me protège car je veux pas avoir d’autre mort sur la conscience. Je restais la a en apprendre un peu plus, que le soleil était bien haut, cela donnait un peux de chaleur, mais avec quelques nuage ce qui permettait de rafraichir un peu tout cela, mais se sorcier serpent tient toujours sa canne qui frappe le sol avec. Il la lâche jamais, qui dois surement dormir avec pour pas que quelqu’un la prenne mais ce qui m’a comme inquiéter, c’est qu’il est seul. En plus il n’est pas avec ces deux enfant ou sont-ils au juste ? Et pourquoi il est seul ? Quand j’avais vus les gitans qui discutais, je ne pouvais pas en croire mes yeux mais encore moins mes oreilles ! Ils parlaient d’Onyx ou bien d’Argent et chaque fois je les voyais ensemble à discuter, a rire ou bien à fumer. Je sentais la haine du démon qui me disait toujours la même chose « tue les » sa pourrais être facile à faire, ou bien les tuer sous ma forme animal de loup mais sa risquerais d’être la panique. Il doit pas penser que ces moi, donc je ne fis rien, continuant à suivre sa trace.

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MessageSujet: Re: Informations Contre Informations   Ven 23 Mai - 16:16

La butte était de dénivellement faible, et la route, sinuant entre les buissons et les petits arbustes, agréable à suivre. Avec le soleil qui continuait à décliner sur l’horizon, l’obscurité se faisait de plus en plus présente. Le maitre des ombres s’arrêta un moment sur le bord du chemin pour regarder le ciel, contemplant les premières étoiles apparaitre, les rayons rosés du soleil se transformant en traits rouges, puis se réduisant à une simple ligne de lumière sur l’horizon. Umbriel guettait un moment très spécial, un rayon vert, qu’on voit parfois lors d’un crépuscule particulièrement spécial. Mais, en ce début de soirée d’été indien, rien ne vint.

Dans son mouvement ample, il récupéra la veste qu’il tenait à la main, et la ré-enfila. La nuit, descendant doucement, apportait avec elle la fraicheur, et la lune en croissant à l’est n’offrait que peu de lumière. Mais les ténèbres et la nuit étaient le domaine d’Umbriel W. Maxwell, et des gitans. Il était la nuit, avait vécu dans les ombres de la société, passé sa jeunesse à voyager, de villages en villages, inconnu, mystérieux, furtif. Le noir n’était pas son adversaire.

Il recommença son ascension, ne prêtant pas garde à la faune et la flore locale. Des hiboux voletaient au-dessus de sa tête, des lapins, des lévriers, et des petits renards rôdaient furtivement. Parfois, il lui semblait voir l’éclair argenté du pelage d’un gros loup, marchant dans les bois ou les buissons. Intérieurement il se demanda si la région était connue pour ses espèces, et nota de poser la question à Caliel Secael lorsqu’il rentrerait, histoire d’offrir un petit moment de légèreté au cours de leurs tractations interminables et ennuyantes. Malgré tout, cela était nécessaire : les accords commerciaux qu’il voulait conclure avec Argent étaient réels, et lucratifs. Mais leur rédaction était soporifique : ce n’était qu’une succession de clauses, de chiffres, et de textes longs comme la … jambe d’Umbriel. Le sorcier d’Onyx ressentait même une très vague et très ténue culpabilité à faire perdre le temps du Chef des Chevaliers d’Argent sur de telles trivialités. Presque.

Arrivé au sommet de la butte, sans prendre plus garde aux bestioles qui le suivaient, ou l’évitaient (selon leur intelligence, leur raison, et leur volonté de survivre), il aperçut, en contrebas, les flammes rougeoyantes du campement des gitans. Il entendait même, mélancolique, le violons de Piziato, un de ses compagnons de voyage d’antan. La nostalgie de la mélodie emplit le cœur du maitre des illusions. Pressant le pas, il entama la descente, tout en adressant un signe de la main à l’un des guetteurs du camp. Ce dernier s’élança à cheval jusqu’à lui, remontant la route :

« Ohla ! Umbriel, nous ne t’attendions pas si tôt : le repas n’est pas encore près, et Piziato ne fait que s’échauffer.
- Allons, ami des étoiles filantes, ne me nomme pas par mon nom de scène. Et j’étais bien trop pressé de vous retrouver, camarades. »
Le jeune homme mit pied à terre, malgré les hennissements de son cheval qui sentait la présence proche d’un prédateur… Prédateur surnaturel, qui plus est : les animaux, parfois plus perspicaces, n’apprécient guère la présence des métamorphes.
Umbriel et son confrère gitans se donnèrent l’accolade, ayant échangé, en deux phrases, quelques codes et remarques indiquant chacun leur appartenance au peuple de la nuit.

« Comment va ta sublime Rosie, l’ami ? demanda le sorcier des ténèbres tandis qu’ils repartaient tranquillement à pieds le long de la route, en trainant le cheval par sa longe.
- Bene, bene, elle va très bien : notre année de noce a touché à sa fin depuis longtemps mais comme le bébé ne vient pas, et bien nous sommes toujours très occupés la nuit » répondit son compagnon avec un clin d’œil.
Ils éclatèrent tout deux d’un rire grave, celui du Dragonit contrastant fortement avec la voix chaleureuse de son compagnon. Le rire d’Umbriel évoquait plus le claquement des mâchoires d’un dragon : pourtant son ami ne semblait pas se formaliser de cela. Tout comme, d’ailleurs, la présence du Sorcier des Ténèbres, d’ordinaire effrayant tout son entourage, ne semblait le gêner en aucune façon.

Cahotant, marchant, riant, et s’échangeant des potins divers, les deux hommes poursuivirent leur route. Dans une dizaine de minutes, Umbriel le savait, ils allaient sortir de la petite forêt dans laquelle ils venaient de pénétrer et là, le campement riant l’attendrait, avec ce qu’il y recherchait.
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MessageSujet: Re: Informations Contre Informations   Mer 28 Mai - 17:31

« Ohla ! Umbriel, nous ne t’attendions pas si tôt : le repas n’est pas encore près, et Piziato ne fait que s’échauffer.
- Allons, ami des étoiles filantes, ne me nomme pas par mon nom de scène. Et j’étais bien trop pressé de vous retrouver, camarades. »
Bene, bene, elle va très bien : notre année de noce a touché à sa fin depuis longtemps mais comme le bébé ne vient pas, et bien nous sommes toujours très occupés la nuit »

Je le suivais le long du chemin alors que la nuit commençait à tomber doucement, que mon pelage  deviens aussi noir que la nuit. Je ne lâchais pas ma proie, tant que je ne saurais pas ce que ce type a en tête. Durant le temps qu’il est venu au château, comme si  il voulait qu’Onyx et Argent deviennent allier tous les deux. Il n’y avait aucune raison que cela arrive ! Je le suivais à me cacher dans la forêt, qu’il me verrait pas. Les animaux qui vivaient dans le foret du fait de la nuit commençaient à  sortir doucement, enfin il y avait d’autres animaux en plus du loup. Au moins je ne suis pas le seul, il me remarquera moins donc. Arriver à un endroit précis, je me cachai dans des herbe à regarder un homme avec son cheval qui voyais se serpent comme si cela faisait des années qu’ils ne c’étaient pas revue, qui se parlais doucement de tout et de rien, puis après cela les deux hommes partais en silence que je continuais à les suivre. Les chevaux sentais ma présence à cause de mon odeur de loup je devais me placer dans des zones précise pour pas que le vent fasse paniquer les bêtes. Qu’une fois arrivé au camp, je remarquai que les hommes  attendaient le souper. Je montais doucement sur une petite colline à flanc de montagne, me plaçant doucement mon ventre sur un rocher. Je devais faire attention a pas me faire voir, en plus ce qui m’inquiète vraiment c’est  le bébé que je porte dans mon ventre  j’espère que  j’arriverais à fuir a tend quand je saurais ce que je veux, pour pas me faire tuer. S’il m’arrivait quelque chose Voron prendrait ma place au château avec mes autres enfants. Je devais tenir doucement mon énergie a pas trop en utiliser à garder mon apparence de loup. Voron lui pouvais prendre l’apparence de loup toute la nuit et même au-delà, a par que pour moi ce n’était pas ça, il ne durait que la moitié de la nuit. Je restais la, sur le rocher à attendre le moment propice, je me calmais doucement, mais la bonne odeur du souper me tentait. L’animal  qui vivait en moi avait faim, j’avais presque rien mangé durant que j’avais suivis cette homme. Je ne devais pas manger quand je suis en mission. Je reste coucher sur le ventre a regardé ces gens qui sont des gitans plus l’homme sorcier. Les rocher sa me rassure un peux. Les chevaux mangeaient doucement leur souper, de l’herbe. Je devais avoir le cœur net pour savoir ce que se sorcier voulais au juste et pourquoi cette empereur  l’avait comme amener à nous ! Plus je pensais et plus de la me disait rien de bon. J’attendais doucement écoutant avec mes oreilles de loup, des voix d’enfant.  Ils vont parler de quelque chose, que je veux savoir par moi-même ce qui se passe et de quoi ils vont parler, en plus je devais savoir avant qu’il soit trop tard. Au moins la lune ne devient pas forte pour faire de l’ombre. Je regarde doucement le camp avec mes yeux jaune, mes oreilles de loup bien droite pour écouter les conversations, pour prévenir mes frère et sœur d’Argent ce que le sorcier a dit je ne bougeais pas d’un seul pousse.
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MessageSujet: Re: Informations Contre Informations   Mer 4 Juin - 11:08




Le temps passait, lentement, bercé seulement par le vent et les bruissements des feuilles.  Les caravanes, en cercle, formaient un rempart contre la nuit, contre le monde extérieur, et les flammes formaient une alcôve de lumière où enfants, parents et vieillards se réunissaient. On faisait passer bol de soupe et morceaux de viandes à chacun, de manière équitable. Umbriel, pourtant ArchSorcier d’Onyx, Ambassadeur de l’Empereur, personnage puissante et haut placé, eut droit à la même chose. Et ne s’en plaignit absolument pas : bien au contraire il savourait avec un plaisir non dissimulé la chiche nourriture qu’on lui offrait. Les femmes erraient de ci de là, récupérant leur progéniture, tandis que les hommes fumaient la pipe.
Umbriel fit passer quelques cigares à la fin du repas, tandis qu’une bouteille d’alcool fort, dilué par les soins du chef du village, circulait entre les hommes. Peu à peu, les bruits des enfants s’évanouirent, les mères renvoyant jeunes garçons et jeunes filles au lit. Certaines des gitanes, pas encore mariées, mais plus des enfants, allèrent papillonner autour d’Umbriel. Le lord, quoi qu’étrange d’apparence, semblait être un parti intéressant, et il était de coutume que les jeunes filles quittent la caravane de leurs parents. Pas de consanguinité chez les gitans.


« Bonjour seigneur. Pourquoi ne pas enlever cette veste, je peux vous réchauffer moi-même » dit l’une d’entre elles, ses cheveux noirs comme la nuit brillant sur sa peau bronzée par le soleil. Umbriel sourit de toutes ses dents pointues, et se laissa tranquillement faire, acceptant de bonne grâce les soins de cette gitane qu’il ne verrait sans doute que pour cette nuit. Tandis qu’elle s’installait contre lui, il éleva sa voix, avisant le cercle des hommes goguenards autour de lui, qui lampaient avidement le liquide ambré de la bouteille.

« Comme toujours, mes amis, je ne suis pas venu les mains vides. Alors écoutez mon histoire, écoutez mon conte, car mon conte y est et mon compte est bon.
J’ai voyagé d’Onyx à Argent, et j’ai vu bien des choses. J’ai voyagé du nord des terres de l’est, jusqu’au sud des terres de l’est, vu le château d’obsidienne et parlé à l’Empereur Arthaer en personne. D’aucun ici, en Argent, le voit comme un être maléfique, enfoncé dans son trône, ourdissant de sombres projets.
Et bien moi je vous le dis : l’Empereur Arthaer est bien plus jeune et a bien moins de couilles que Maria qui est juste là »
Il éclata de rire en caressant la chevelure de la gitane. Les hommes autour du feu de camp, grisé par l’alcool, et trop heureux de pouvoir rire aux dépends des puissants, s’esclaffèrent à leur tour. « Il faut dire qu’il est un peu de coutume en Onyx d’avoir l’air efféminé. Faire la cour, là-bas, revient déjà à déterminer si la personne à qui vous parlez est un garçon ou une fille ! » Nouveaux éclats de rire. « Néanmoins, néanmoins, mes amis, sachez quelque chose. J’ai voyagé depuis la Bay des Pirates, et j’y ai vu quelque chose. Les signes sont favorables, un lourd nuage se lève sur l’océan, et croyez-moi, il frappera bientôt. Notre grande nuit arrivera, porteuse de nouvelles, de joie, de protection.

Cela me rappelle l’histoire de cet elfe qui quitta sa forêt natale par un temps violent, et se fit emporter par une tornade. Vous connaissez tous cette légende, mes amis, et vous savez ce qu’il en coûte à ceux qui ne rentrent pas chez eux avant qu’il ne soit trop tard. Heureusement, l’elfe retrouva son arbre creux, et échappa à la grande partie de la tornade, ça aussi vous le savez. »


Un hochement de tête généralisé ponctua ces propos. Le ton était devenu plus grave : à mot couverts, comme toujours, les informations s’échangeaient. Un vieil homme, aux longues moustaches tombantes, pris la parole.

« Hohey, je connais l’histoire de cet elfe en effet. Et je me souviens que sans son guide avisé, jamais il n’aurait retrouvé le chemin de son arbre. C’est en Argent, je me souviens, que cette aventure est arrivée : l’elfe, errant sur les chemins, fut surpris par une bande de voyous. Ils le prirent en chasse, pendant de longues journées et de longues nuits. Ce n’est que grâce à la bonne étoile d’une fée qui le mena à travers les Falaises Obscures, par l’ancienne route des nains, qu’il put regagner la capitale et ainsi rentrer chez lui. On dit que cette route fut ensuite barrée par la tempête qui, jalouse de ne pas avoir happé sa proie, se vengea sur les montagnes. »

La gitane, Maria, pris la parole à son tour :


« Oui, mais le Dieu du Vent avait parlé : il avait annoncé qu’un jour, l’incarnation d’un Zéphyr saurait dégager la voie, et que ce jour-là tous pourraient à nouveau emprunter la route. Vous savez de quoi je parle : un long tunnel où s’engouffre l’air, clos par des portes de pierre scellées, aux runes scintillantes. »

Le vieil homme hocha la tête.

« Oui, mais les portes restent closes. La tempête est puissante, et elle les a fermés à jamais. Je ne vois pas quel Zéphyr saurait franchir la vieille route : mieux vaut faire comme le vent et les oiseaux et survoler les montagnes. C’est là la morale de cette histoire, et tous vous le savez. »

Un silence ponctua ces derniers mots. Umbriel, calmement, déclara : « C’est ce que vous avez dit, et c’est la vérité ».

Un ange passa, de nouveau, tandis que les hommes terminaient la bouteille, et achevaient de consumer leurs cigares. La lune, petit à petit, s’était élevée, encore, et encore, et encore, jusqu’à atteindre son zénith. Minuit approchait. Les hommes, petits à petits, regagnèrent leurs roulottes. Brusquement, Umbriel releva la tête.

« Quelque chose ne va pas, mon doux reptile ? » Demanda Maria.

[i]Le sorcier la regarda, et déclara, avec un sourire
« Va donc m’attendre là où je dois dormir ce soir, je te retrouverais où que tu sois, et tu me montreras le chemin. Il y a quelque chose que je dois régler dans le noir. » D’une main, il lui fit le signe secret des gitans indiquant un problème secret. La jeune femme, ses jambes déliées dansant sous sa jupe fendue, se leva avec un grand sourire et s’éloigna à vastes enjambées jusqu’à sa couche.



Dans le noir, quelque chose chuchotait…

La nuit est l’habitat naturel d’Umbriel W. Maxwell, le maitre des ombres, le seigneur des illusions. Mais il y avait quelqu’un d’autre, quelqu’un d’autre qui appréciait encore plus les ombres que lui, quelqu’un qui avait besoin d’une porte, d’un seuil, pour franchir la barrière d’entre les mondes.
Une chose, pas tout à fait complète, ni humaine, ni pur esprit, bloquée à mi-chemin entre l’Autre Monde et la Réalité. Une existence misérable, et en même temps, démesurément puissante.

« Lucinda… Que se passe t il… » grommela Umbriel entre ses dents.

Evengeline, ses sens de loups affutés, n’ayant pas perdu un mot de la conversation, commença par entendre le chuchotement. Les mots, indistinct, semblaient plus résonner directement sous son crâne que de venir d’une direction précise. En fait si. Où qu’elle se tournait, ils venaient toujours de derrière elle…


« Espionne… traitre… menteuse… pleine de haine… »


L’esprit tournoyait autour d’elle. Les animaux s’étaient tus, s’étaient enfuis. La chose indistincte tournait comme un spectre invisible autour de la louve, apparemment pour le moment incapable de s’approcher plus.

Dans le noir, un bruit répugnant retentit, celui qu’aurait fait la lame d’une faux ou d’un rasoir tranchant quelque chose. Sur une roche non loin de là où se tenait la Chevalier d’Argent, trois marques de griffes venaient d’apparaitre.

Sortant du campement, le sorcier d’Onyx s’approchait de la louve, d’abord lentement, puis, ses yeux draconiens se jouant du faible éclairage, avec plus d’assurance. Une aura de noirceur et de flammèches dansait autour de lui, le vert des flammes émeraude se mêlant aux ténèbres plus noires que la nuit. A ses côtés, lentement, s’extirpaient des ténèbres des formes étranges, monstres venus d’une autre dimension : une sorte d’oiseau aux ailes telles celles d’une chauvesouris, mais au long cou et disposant de six pattes terminées par des serres, un croisement ignoble entre un cafard et un poulet, se tenant sur deux pattes tandis que ses deux « bras » étaient en fait des pinces crochues qui crissaient sur sa chitine de noirceur ; il y avait aussi une sorte d’homme, mais extrêmement distordu, dont les longs bras et les longues jambes à la couleur pâle comme un clair de lune dansaient lentement, semblant plus glisser que marcher ; et il y avait une sorte de chien, mais dont la bouche faisait la largeur de son cou, et dont les poils étaient fait d’épines tranchantes.

Mais restait, bien plus inquiétante, la chose qui tournait dans le noir, invisible, et qui murmurait, qui rôdait… Evengelinne le savait : à partir du moment où elle ne pourrait plus tourner en rond, regarder de tous côtés, à partir du moment où elle devrait se concentrer sur les monstres du Sorcier des Ténèbres, la CHOSE dont le noir viendrait la lacérer par derrière. Un piège, simple, efficace, et mortel, le genre de choses qu’elle avait appris lors de sa formation de Chevalier.


« Qui es-tu, toi ? » demanda finalement Umbriel, retenant pour le moment ses monstres en une muraille devant lui. « Pourquoi viens-tu troubler la quiétude de ce modeste campement de gitans, pourquoi viens tu m’emmerder MOI ? En plein milieux de la nuit, en plus. Allez. Montre-toi sous ta véritable apparence. »
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MessageSujet: Re: Informations Contre Informations   Mer 11 Juin - 1:01

Il fessait encore sombre  en cette nuit Evengelyne été sous sa forme de loup couleur noir les yeux jaunes a rester, coucher sur un rocher  a entendre  les discutions  de l`homme serpent lézard  au yeux dragon. La jeune femme des flammes écoutait les discutions  du fait du peuple  d`argent et d`onyx. L`empereur  a croire, que son ambassadeur  disait que  cette empereur  est un lâche qui a peur de son ombre. La jeune femme  Evengelyne  restait étonner d`entendre  ça de la bouche du sorcier de ce qui viens de dire. Elle ne pouvait pas croire ni imaginer se la. Elle devait prévenir doucement  le château  de la nouvelle quelle a  entendu  soudain quelque chose  des murmure sombre et froid  dans la tête de la jeune femme  des paroles qui se répète Evengelyne   pensait que c’est mots provenais de derrière  elle, c’est mots étais

« Espionne… traître… menteuse… pleine de haine… »

Doucement cette voix n`est pas humaine, elle ne semblait pas venir de l’autre monde non plus. La voix provenait toujours de derrière la jeune femme louve mais chose surprenante a ce que put remarquer Evengelyne elle ne semblait pas s’approcher d’avantage. Soudain un bruit étrange se fis entendre comme le bruit d`une lame d`épée  tranchant quelque chose et d`un coup trois marque de griffe apparu non loin de elle. Les sentiments de la femme Evengelyne provoque une sensation de peur et aussi  plein de question les yeux de la femme remplis crainte elle qui est une femme forte quelle a jamais peur de rien  soudain la chose a comme réveiller sa peur  de son enfance.

Face à cette situation quelque chose arrive ver elle le sorcier s’approchais vers la femme chevalier  doucement d`abord et avec  plus d`assurance par la suite. Brusquement des créatures  toute droit sorti du cauchemar   d`un enfant dont les parents lui aurais  parler de puis toute petit. L’ombre continuait de tourner autour de la chevaliere des flammes telle un vautour autour d’une carcasse, mais Evengelyne savait au fond que c’était un piège tout bête, du fait qu’elle avait apprit cette technique de combat pendant sa formation comme tout bon chevalier qui se respectent et que au moment ou elle cesserais de faire attention et qu’elle perdrais sa concentration et son ennemie qui était ce sorcier de vu elle se ferait abattre comme un chien sans pouvoir rien faire. D`un coup le sorcier lézard a parlé a la jeune femme cacher sous apparence de loup il demanda

 « Qui es-tu, toi ? » « Pourquoi viens-tu troubler la quiétude de ce modeste campement de gitans, pourquoi viens, tu m’emmerder MOI ? En pleins milieux de la nuit, en plus. Allez. Montre-toi sous ta véritable apparence. » Reprit -il  ensuite.


la jeune femme chevalier  pris au piège  ne pouvait plus  rester  cacher dans  ombre  elle prend doucement  son apparence humaine elfique  sortant de sa cachette avec son uniforme amure noir  rôdeur elle regarde avec les yeux pleins de  haine  et de rancœur  elle reste debout face à la situation  elle va droit au bus a lui disant


Je suis venue  voir se que tu manigance-toi qui sont onyx  je les hais toute au temps je suis venue ici te surveiller  car j’ai pas confiance dans les gens qui vienne d’onyx  et qui entre cher argent quel ton bus au juste à savoir pourquoi ton empereur ta envoyer réellement ?  
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MessageSujet: Re: Informations Contre Informations   Lun 16 Juin - 12:07

« Qu’est ce que c’est que ça… » gromella le Sorcier entre ses dents.

Le regard flamboyant, aussi jaune qu’un soleil, du Dragonit regarda de haut en bas la femme-métamorphe, avec une curiosité manifeste. Il était difficile de savoir si c’était le pouvoir magique qui l’avait surpris, ou bien le genre plantureux de la donzelle qui venait d’apparaitre devant lui. L’homme d’Onyx n’était pas du genre à ignorer les plaisirs et les tentations charnelles qui se présentaient devant lui, et cette femme, avec son armure de cuir noir moulant digne des plus grands amateurs de sado-masochisme, avec ses seins arrogants qui saillaient sous ses vêtements, ses fesses courbées, sa silhouette athlétique… Oui, définitivement, elle était une tentation.

Non. Les principes d’abord, le désir ensuite. Le jour où U. W. Maxwell se mettrait dans une situation délicate parce qu’il n’avait pas su contrôler ses pulsions n’était pas arrivé. Il croisa les bras avec impatience, faisant siffler sa langue de serpent. Il avait déjà vu cette demoiselle… Son front se plissa un instant sous la concentration…

Un visage insignifiant et du genre énervé, à vouloir tout casser dans une salle d’argent, lui réapparut. Lors de sa première Audience au Château, oui, ça y est, tout lui revenait. Cette femme était une Chevalier d’Argent.
Un sourire sarcastique apparut sur le visage du seigneur noir d’Onyx. Caliel Secael n’allait pas du tout, du tout, du tout être content. Le Chef des Chevaliers avait réellement de la chance qu’Umbriel soit prêt à faire des efforts, car la misérable tentative de cette donzelle aurait fait voler en éclat n’importe quelle paix. Sérieusement. Agresser un Ambassadeur en pleine nuit ? Quelle folie étais ce là ?
Mais le maitre sorcier connaissait la force des sentiments noirs qui rongeaient l’âme de cette femme louve. Il voyait en elle la haine, la colère, la souffrance. Des choses qui ne devraient certainement pas torturer quelqu’un avec aussi peu de jugeote qu’une nana aux gros seins dans son genre. Sur un être supérieurement intelligent, attentif, et appartenant à une race ancienne et puissance, ces sentiments étaient un moteur, une qualité. Sur une ridicule humaine portée par ses hormones, c’était une faiblesse.


Umbriel rétracta ses créatures, les faisant retourner au néant d’où elles étaient venues. Monstres portant griffes, ailes et carapaces disparurent. « Lucinda ! Va-t’en ! » Conjura-t-il sa femme. Et la chose dans le noir disparut elle aussi, son murmure s’évanouissant. Puis, haussant ses épaules fragiles, il désigna le petit feu de camp des gitans à la nouvelle venue.

« Si vous vouliez me parler, il aurait suffi de me demander poliment. Venez-vous assoir près du feu, réchauffez-vous et mangez quelque chose. Les gitans respectent l’hospitalité. Contrairement à vous, apparemment, Evengelyne. Quelle idée stupide, vraiment… »
Le maitre des illusions tapota son coude d’un air impatient, apparemment très agacé.
« Vous avez de la chance que j’ai pu retenir Lucinda. Elle aurait pu vous blesser gravement. » le visage du Dragonit se fit songeur. « Cela n’aurait absolument pas été à notre avantage… Hm… »
Les yeux flamboyants, soleils dans la nuit, du sorcier se posèrent à nouveau sur la fille.
« Vous avez failli réduire à néant les efforts de votre Chef, ce soir, jeune fille. Et failli mettre fin aux négociations de paix entre Onyx et Argent. C’était très con de votre part. »

Tournant les talons en resserrant sa veste, ramassant la canne qu’il avait laissé tomber sur son chemin, Umbriel s’en repartit de sa démarche élastique vers le centre du campement, franchissant à nouveau le cercle de lumière, laissant Evengelyne seule dans le noir. Sans prendre la peine de prendre une branche, il attisa un peu le feu, faisant jaillir quelques flammes de sa main, avant de récupérer rapidement une assiette et de servir une grosse louche du ragout qui bouillait encore dessus.

D’un geste tranquille, il posa le ragout sur une buche, dans un coin, avec une cuillère, à destination de la fille d’Argent. Lui-même s’assit par terre à nouveau, croisant ses très longues jambes insectoïdales. Dans l’obscurité, il regarda avec regret la roulotte où aurait dû l’attendre la belle Maria, mais vu le temps qu’il prenait, il ne faisait aucun doute qu’elle avait dû, ou alors allait bientôt, partir pour rentrer chez elle. Mais bon, les affaires sont les affaires.
*L’ambition avant le plaisir, Umbriel* se répéta-t-il à l’intérieur de sa tête. *Tu as déjà choisi il y a longtemps*
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MessageSujet: Re: Informations Contre Informations   Lun 30 Juin - 18:15

« Si vous vouliez me parler, il aurait suffi de me demander poliment. Venez-vous assoir près du feu, réchauffez-vous et mangez quelque chose. Les gitans respectent l’hospitalité. Contrairement à vous, apparemment, Evengelyne. Quelle idée stupide, vraiment… »



Je regarde le sorcier qui m’invite à manger. Mon regard était toujours méfiant et pleins de haine, cet homme ne m’inspirait pas confiance, mais vus qu’il a eu la gentillesse de m’inviter, je n’allais pas et ne pouvait me permettre de refuser. Je le suis doucement et fini par m’assoir pour manger avec lui. Je pris calmement le bol de soupe et le pain chaud qu’il m’avait laissé, mangeant doucement sans le lâcher des yeux. Mes gestes étais un peu dur, quand je penchai la tête doucement trouvant une façon de parler moins brutale et dur devant se sorcier :



Si ma réaction vous a déplut j’en suis désoler… Je ne voulais pas agir d’une manière grotesque. Dison que de puis longtemps, on voyait juste des chevaliers et des hommes, des vagabond venant d’Onyx mais… Jamais un ambassadeur. Vous êtes le premier à venir. Je suis maintenant devant vous. Vous aviez raison, en fait vus que vous avez parlé avec notre chef au château d’Argent et en tant que seconde du chef, j’aimerais discuter avec vous. Je ne suis pas venu causer des problèmes ou même briser une possible paix durable entre nos deux royaumes sir Umbriel, mais je pense que vous comprendrez que vous aussi, vous seriez réagie de la même manière si un membre d’Argent venait ainsi dans votre royaume et auprès de votre peuple.



Même si le sorcier aux yeux de serpent avait raison de puis le début, Je ne pouvais lui faire confiance aveuglement, il avait une tête qui me poussait à me méfier, un sentiment de malaise en sa recense et une petite voix qui me disait de ne pas lui faire confiance, ni même de l’écouter. Un membre d’Onyx… De puis que j’ai juré de tous les tuer, pourquoi au juste, pourquoi il est venu jusqu’en en Argent… Vraiment pour les raisons qu’il avait données ou pour une autre raison bien plus obscure… Pourquoi Cal notre chef voulait à tout pris lui parler… Certes, c’était son rôle quand la reine était absente mais à lui seul quand même… Qu’avait-il en tête ? Cet empereur… Sa seul ambition était que Onyx sois enfin reconnut, enfin que la vrais nature de ce peuple sois reconnu… Je regarde le sorcier pour trouver une façon de rester en vie au cas où il tenterait de s’en prendre à moi, qu’il me tue… C’est vrais que Cal avait du mal à Controller ma haine. Tout le monde c’est que ma haine est grande en moi depuis ce fameux jour. Je regarde le sorcier, ma voix était calme et sérieuse, pour gagner sa confiance :



Depuis longtemps nous sommes en guerre entre vous membre d’Onyx et nous membre d’Argent. Je ne voudrais pas que mes enfants connaissent un horrible sort. Si Onyx et Argent n’était pas en guerre, vous auriez surement eu aucune raison de venir chez nous. Votre Empereur vous la demander, mais si il n’y avait pas le risque de cette guerre, jamais je vous aurais connue. Je n’aurais jamais connue non plus une perte de mon amie. Vous avez déjà connue une personne avec qui vous étiez très lié ? Avez-vous déjà perdu quelqu'un que vous aimiez tant que depuis ce jour vous ne connaissez juste que la haine ?
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MessageSujet: Re: Informations Contre Informations   Mar 15 Juil - 17:42

Assis sur son morceau de bois, sa veste luxueuse battant au vent et ses chaussures cirées et délicates posées confortablement devant lui, Umbriel Maxwell détonnait sérieusement avec l’environnement alentours, composé de modestes caravanes de gitans. Ses yeux jaunes, à la pupille très élargie du fait du manque de luminosité, oscillaient sans cesse. Ils passaient des cheveux de la jeune femme à sa poitrine, puis à son ventre, puis ses jambes, puis se glissaient derrière elle dans l’obscurité pour regarder quelque chose, revenaient sur les caravanes, sur le feu, puis retournaient plonger leur regard dans celui de la Chevalier.
Tandis qu’elle parlait, il ne manifesta pas de réel signe extérieur. De temps en temps, il tendit son bras pour boire un peu. Vers la fin du discours de la demoiselle, il avait fait jaillir un cigare du néant, et l’avait allumé d’une petite flammèche jaillissante au bout de son doigt.  Un nuage de fumée l’environna lorsqu’il souffla par le nez, ouvrant sa bouche aux dents pointues pour répondre.


« Je ne peux pas prédire la réaction du peuple d’Onyx si un Ambassadeur » il insista sur ce mot « d’Argent venait chez nous, en Onyx, mais je peux vous dire que Moi, je ne réagirais certainement pas comme vous.
Premièrement , je n’ai vraiment pas le temps d’aller poursuivre par mont et par vaux quelqu’un : je suis un homme très occupé avec toutes les affaires commerciales que j’essaye d’organiser entre Argent et Onyx, en plus du fait que je sois le directeur de l’école de sorcellerie d’Onyx, que je doive gérer mon domaine, mais affaires à la capitale, l’éducation de mes filles… Non, vraiment, je n’ai pas le temps pour ça. Je ne sais pas à quoi vous employez vos journées, « Seconde du chef », mais les miennes sont plus que chargées.
Deuxièmement, en Onyx, si quelqu’un, qui qu’il soit, s’était avisé de rompre un serment d’hospitalité, et de poursuivre un Ambassadeur dans la campagne, pour le surprendre en pleine  nuit et mettre en péril la paix entre nos deux royaumes, il aurait été exécuté le lendemain à l’aube, à mon avis. »


Les paroles tombèrent, lourdes et nettes, avec le poids de la vérité.

Sans s’émouvoir plus avant, apparemment, de ses mots, le seigneur sorcier s’étira longuement, tandis que la lune de minuit éclairait les alentours. Le feu, dansant, éclairait par intermittence ses mains, tandis que tout son long corps se tendait au fil de son étirement. Il se rabaissa, puis, brutalement, se figea sur les mots d’Evengelyne,  qui parlait de vieille souffrances profondes et autres conneries du genre « aimez moi je suis un martyr ».
Umbriel la fixa longuement, déclarant avec acidité.

« Nous avons tous perdu quelqu’un au moins une fois dans notre vie. »
Il ne lâcha pas du regard la Chevalier, accentuant la pression, lui indiquant fermement que elle avait commencé à aborder des sujets dangereux.

« Ma femme est morte » dit il simplement. « Ça ne m’a pas transformé en tueur psychopathe pour autant. Je l’aimais, plus que tout au monde. »
Le sorcier, rayonnant de puissance, se releva un peu. « Et mes filles sont ici, en Argent. C’est plutôt moi qui devrais m’inquiéter de leur sort, dans un pays où on me suit, où on vient m’agresser en pleine nuit. Vos précieuses gamines sont bien à l’abri derrière les murs de votre forteresse. Les miennes ont fait le voyage avec moi, en témoignage de ma bonne foi, parce qu’elles m’aiment et qu’elles aiment la paix. Ne prenez pas prétexte derrière vos enfants. Ne les mêlez pas aux histoires des adultes. Ces innocentes créatures n’ont rien à faire dans nos débats. »

Prenant une inspiration, le lord d’Onyx détourna enfin son regard, le plongeant dans les flammes, achevant de se relever.


« Quand à ce que vous dites sur ma présence ici, je compte venir pour assurer la paix entre nos deux royaumes, autant de fois que nécessaire. Et une fois que la paix sera complète, je continuerais à venir pour la maintenir. Eussions-nous été en paix depuis cinq siècles, que je serais quand même venu. Le rôle d’un Ambassadeur est ainsi : voyager, être l’artisan des négociations, des dialogues, de la paix.
De quoi êtes-vous l’artisan, seconde chef des Chevalier ? Hm ? Pour quoi vous battez vous réellement ? La vengeance vous semble-t-elle être un objectif « noble » ? Recherchez la justice pour un crime commis il y a des années sur des innocents vous semble-t-il juste ? Comptez-vous prolonger un cycle de violence, ou bien comptez-vous l’arrêter ? Est-ce que vous valez mieux que les personnes que vous méprisez, ou bien vous conduisez vous exactement comme elles ?
Posez-vous quelques questions sur votre attitude, Chevalier Evengelyne. Moi, j’ai choisi ma route, et ce n’est pas celle de la guerre. »

Le seigneur Onyxien se détourna, et la regarda une dernière fois.
« Sur ce, ces précisions apportées, je vais dormir. La lune est haute, et j’ai une dame qui m’attend. Retournez à votre Château, ou bien dormez ici : nul ne vous fera de mal si vous n’en apportez aucun. Mais à l’aube, soyez partie.
Bonne nuit Evengelyne, Chevalier d’Argent. »

Et vivement, ses grandes jambes le faisant bondir de plus d’un mètre à chaque enjambée, il se détourna, s’enfonçant vers le fond du campement pour retourner dans son alcôve où l’attendait un bon lit bien chaud. Tandis qu’il s’engonçait dans les ombres, l’ArchSorcier d’Onyx, satisfait de lui-même, affichait un sourire sur son visage, s’étirant, longuement, comme un serpent baillant après un bon repas.
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MessageSujet: Re: Informations Contre Informations   Mer 13 Aoû - 19:42

« Je ne peux pas prédire la réaction du peuple d’Onyx si un Ambassadeur » il insista sur ce mot « d’Argent venait chez nous, en Onyx, mais je peux vous dire que Moi, je ne réagirais certainement pas comme vous.
Premièrement , je n’ai vraiment pas le temps d’aller poursuivre par mont et par vaux quelqu’un : je suis un homme très occupé avec toutes les affaires commerciales que j’essaye d’organiser entre Argent et Onyx, en plus du fait que je sois le directeur de l’école de sorcellerie d’Onyx, que je doive gérer mon domaine, mais affaires à la capitale, l’éducation de mes filles… Non, vraiment, je n’ai pas le temps pour ça. Je ne sais pas à quoi vous employez vos journées, « Seconde du chef », mais les miennes sont plus que chargées.
Deuxièmement, en Onyx, si quelqu’un, qui qu’il soit, s’était avisé de rompre un serment d’hospitalité, et de poursuivre un Ambassadeur dans la campagne, pour le surprendre en pleine nuit et mettre en péril la paix entre nos deux royaumes, il aurait été exécuté le lendemain à l’aube, à mon avis. » « Nous avons tous perdu quelqu’un au moins une fois dans notre vie. » Ma femme est morte » dit il simplement. « Ça ne m’a pas transformé en tueur psychopathe pour autant. Je l’aimais, plus que tout au monde. »
Le sorcier, rayonnant de puissance, se releva un peu. « Et mes filles sont ici, en Argent. C’est plutôt moi qui devrais m’inquiéter de leur sort, dans un pays où on me suit, où on vient m’agresser en pleine nuit. Vos précieuses gamines sont bien à l’abri derrière les murs de votre forteresse. Les miennes ont fait le voyage avec moi, en témoignage de ma bonne foi, parce qu’elles m’aiment et qu’elles aiment la paix. Ne prenez pas prétexte derrière vos enfants. Ne les mêlez pas aux histoires des adultes. Ces innocentes créatures n’ont rien à faire dans nos débats. « Quand à ce que vous dites sur ma présence ici, je compte venir pour assurer la paix entre nos deux royaumes, autant de fois que nécessaire. Et une fois que la paix sera complète, je continuerais à venir pour la maintenir. Eussions-nous été en paix depuis cinq siècles, que je serais quand même venu. Le rôle d’un Ambassadeur est ainsi : voyager, être l’artisan des négociations, des dialogues, de la paix.
De quoi êtes-vous l’artisan, seconde chef des Chevalier ? Hm ? Pour quoi vous battez vous réellement ? La vengeance vous semble-t-elle être un objectif « noble » ? Recherchez la justice pour un crime commis il y a des années sur des innocents vous semble-t-il juste ? Comptez-vous prolonger un cycle de violence, ou bien comptez-vous l’arrêter ? Est-ce que vous valez mieux que les personnes que vous méprisez, ou bien vous conduisez vous exactement comme elles ?
Posez-vous quelques questions sur votre attitude, Chevalier Evengelyne. Moi, j’ai choisi ma route, et ce n’est pas celle de la guerre. »


Lorsque que ce sorcier parlais a la jeune femme, sa colère était toujours plus grande, que personne non personne ne pouvait entrer dans son cœur. Umbriel expliqua étape par étape sa venue mais également ce qu’elle avait faillit causer. Cette Ambassadeur avait parlé de sa pauvre femme tuer, la jeune demi elfe sentit alors de la tristesse pour lui, car lui aussi avais perdu quelqu'un il y a de ça longtemps. Evengelyne se demanda alors en elle-même, si la guerre avait une raison précise, pourquoi les gens se faisaient la guerre au fond ? Umbriel expliqua ensuite que l’alliance pourrait sauver plein de monde qu’elle pourrait aussi arrêter une bonne fois pour toute cette guerre entre Onyx et Argent. La jeune femme respira doucement… Une partie d’elle son côté sombre, son coté démoniaque en elle hurlait de colère, mais une autre part d’elle, son coté bond, la voie de son cœur expliqua que trop de douleur avait été commise, trop d’horreur était arrivé et il fallait que sa cesse. La jeune femme avais comice une erreur, mais l’alliance n’était pas rompus heureusement. Seulement elle voulait en avoir le cœur net. Umbriel disait vrais, ce qui le pousse agir, qu’il insiste pour qu’il y a une alliance, pour que enfin les gens ne perde plus ceux qu’ils aiment. Umbriel fini par se lever, Evangeline le vis alors partir doucement vers la tente. Elle avait compris une chose, elle avait compris qu’une guerre ne servait à rien, a part faire souffrir les gens. Elle se demandait aussi au fond à quoi cela servait de devenir soldat ? De voir les gens qu’elle aimait mourir un jour devant ces yeux ? La jeune femme finie par remonter doucement dans la montagne à s’asseoir sur un rocher. La nuit devenait froide qu’elle était assise sur un rocher à regarder les Étoiles. Elle repensait au sorcier qui venais de dire des mots si vrais dans ces penser et qu’elle avait compris la douleur. Elle regarda doucement une Étoile qui brille à penser à son meilleur ami qui était mort dans cette guerre stupide à prier les dieux, prier pour que l’alliance soit vraie, qu’Onyx ne prépare pas un sale cou, un piège. Elle pria aussi pour elle, elle qui avait pu enfin entendre les raison du sorcier, voir qu’elle était son devoir. La seule chose qu’elle pourrait faire c’est suivre le chemin qui était en train de se dessiner. Elle devait accepter si jamais Onyx et Argent font une alliance les deux royaumes seront unis, elle doit comprendre cela. Evangeline savait que cette guerre avait fait trop de mal et surtout trop de victime. Elle ne pouvait pas imaginer voir sa famille mourir une seconde fois. Alors que la nuit continuait, elle se leva doucement regardant le nord. Le vent soufflait doucement, elle souffla sachant que c’est sa haine qui l’avait guidé jusque-là, mais peu importe, elle repartit vers le château sachant qu’elle devait arriver la matinée car si son chef remarquait son absence il se douterait de ce qu’elle avait fait…( fin )
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